Autour de la Pluie d'Été

// Genèse d’une Pluie d’été... //

Avec : Jean Guillaud (film et musique), Margaux Marielle-Trehouart ( danse), Laurent Marielle-Tréhouart et Muriel Vernet

Du conte au roman cinématographique Petite forme croisée lecture, musique, vidéo et danse retraçant la genèse de ce roman : le conte Ah ! Ernesto, seul écrit jeunesse de Marguerite Duras, les notes de l’éditeur autour de cet « ouvrage jeunesse », considéré à l’époque comme trop subversif, quelques notes de Duras autour du film Les Enfants, enfin quelques fragments du roman traversés par des interviews radiophoniques de Duras, mis en perspectives avec quelques images séquences tirées du travail filmique fait autour de la création de Février 2017 de La Pluie d’été.


// De l’Enfance... Conte et poésie .... Ah ! Ernesto //

Avec : Laurent Marielle-Tréhouart et Muriel Vernet

Lecture jeune public du conte de Marguerite Duras Ah ! Ernesto et poèmes en résonance Il s’agit là de sensibiliser le jeune public avec la lecture de ce petit conte, et d’ouvrir également à la poésie contemporaine jeunesse.


// Effeuillons la marguerite... Lecture musicale //

Avec : Muriel Vernet (Lecture) et Jean Guillaud (Violon)

Effeuillons la Marguerite est une invitation au voyage, un cheminement à travers l’œuvre et la vie de Marguerite Duras, œuvre littéraire et cinématographique, sous tendue par ses engagements politiques.

De l’écriture, du cinéma, de l’érotisme, de la résistance...


// Savannah Bay ( peut-être...) Petite forme en cours de préparation //

« Deux femmes, une jeune, l’autre âgée, l’une cherche à savoir, l’autre cherche à se souvenir de l’histoire(s) de Savannah Bay ; entre mémoire et oubli... « Sans doute savent-elles que l’histoire de Savannah Bay est la leur, et qu’il faut que la parole s’exhibe une fois encore « devant la salle à qui l’on doit le spectacle », comme le dit la dame âgée, l’ancienne comédienne qui se souvient que le théâtre est là....Rien n’est sûr, écrit Marguerite Duras, il n’y a rien de vrai dans le réel, rien. L’infinie liberté de son écriture fait de Savannah Bay, un moment de théâtre qui nous tend en par- tage ce que l’amour, la douleur, la quête de la vérité et la poésie peuvent oser de plus beau. » (Philippe Sireuil)