logo

Accès direct aux spectacles :

Spectacle Epître... Spectacle Grand et petit Spectacle L'impossible innocence... Spectacle L'échange Spectacle Rencontres avec... Spectacle Stabat... Spectacle Et si on jouait...
prev
next

‹‹Grand et petit››
de Botho Strauss


Création 2005-2006

Hexagone scène nationale de Meylan, Théâtre de Vienne, Auditorium de Seynod. Une coproduction de l’Hexagone scène nationale de Meylan et de la compagnie Choses Dites, avec le soutien de la DRAC Rhône-Alpes, de la Région Rhône-Alpes, du Conseil Général de

l’Isère et de la Ville de Meylan.


Conception et mise en scène : Muriel VERNET

Assistant mise en scène : Dominique PASQUET

Film : Jean GUILLAUD

Décors et accessoires : Philippe GUILLAUD et Cyril MOULINIERT

Lumières : André-Paul VENANS

Philippe GUILLAUD, Cyril MOULINIÉ

Régie : François DUPONT et Olivier DELPEUCH

Photographies : Guy DELAHAYE

Comédiens :

Avec Anne RAUTURIER dans le rôle de Lotte, Sébastien CHABERT, Yann GARNIER, Laurent MARIELLE TREHOUART, Julie DE MAUPEOU, Jessica POGNANT, Philippe SIRE, Richard TISSERANT, Sophie VAUDE.


« Dans cet univers assez terrifiant, Lotte se perd et fait l’expérience douloureuse de sa propre inutilité : malgré cette bonne volonté de faire le bien partout et tout le temps, personne n’a besoin d’elle, on ne la voit pas, ou plus, elle en devient peu à peu transparente… »

« La pièce « Grand et Petit » est considérée comme l’une des dernières pièces classiques de la modernité, écrite en 1976 et traduite en français en 1980. Botho Strauss proche de Peter Handke et Wim Wenders est le poète de la solitude moderne, de l’incommunicabilité des êtres, associées à la désolation des grandes villes. Il peint la confusion des sentiments, l’anonymat, la perte de sens et de substance de la conscience moderne.

Cette pièce, structurée en tableaux ou « stations » figurant le voyage ou plutôt l’errance, renoue aussi avec le drame expressionniste allemand : un personnage central, Lotte, jeune femme anonyme, à la fois désespérée et gaie, ayant la noblesse de la banalité, qui pourrait être comme tout le monde si elle n’était pas si déclassée, inclassable, échappant à toutes catégories, toutes hiérarchies. Elle est là comme ailleurs, en transit, en dé-route, toujours à la frontière, à la limite, au bord du seuil.

Muriel Vernet

sound