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‹‹L'impossibile innocence
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D’après le Lenz de Büchner et d’autres fragments de Victor Hugo, Paul Celan, Peter Handke.


Création 2004 et 2006

Hexagone scène nationale de Meylan


Une coproduction de l’Hexagone scène nationale de Meylan et de la compagnie Choses Dites, avec le soutien du Conseil Général de l’Isère et de la Ville de Meylan.

Conception :

mise en scène, scénographie Muriel VERNET

Conseil à la dramaturgie : Claude Henri BUFFARD

Création image : Jean GUILLAUD)

Création musique : Grégoire GILG

Création lumière et régie :

André-Paul VENANS assisté de Agnès BOZEC

Réalisation costumes :

Maëlle ADENOT et les ateliers du CDNA

Création accessoires :

Philippe GUILLAUD, Cyril MOULINIÉ

Régie image et son : François DUPONT

Conception de la diffusion son : Olivier DELPEUCH

Comédiens : Yann GARNIER, Sébastien LEBOUC, Anne RAUTURIER


Conception de la diffusion son : Olivier DELPEUCH

Conception de la diffusion son : Olivier DELPEUCH

« L’impossible n’est qu’un possible inexploré ».Rainer Maria Rilke

La parole volontairement fragmentée est portée par des figures et non des personnages : la femme, l’homme et l’enfant, sorte de trinité humaine. Ces figures, chercheuses de seuils, c'est à dire de passages où la réconciliation de l’être avec le monde serait possible, nous arrivent là sur le no man’s land du théâtre, reflet de ce grand théâtre de fou qu’est le monde.

Détenteurs d’une mémoire initiale et de légendes dispersées, ils nous racontent des éclats d’histoires qui se font miroirs : c’est la voix de Nova, qui nous enjoint à « passer par les villages », c’est Lenz marchant dans la montagne, jeté hors de lui-même, c’est l’enfant qui pose inlassablement la question pourquoi suis-je moi ? Et pourquoi pas toi ?...

C’est donc une sorte de traversée de la parole en marche, qui creuse le désir d’un ailleurs possible, vivable, ouvert ; une quête incessante d’un « paradis non verrouillé » où chacun pourrait se reconnaître ; une variation sur le désir et la perte, la gravité et la légèreté qui questionnent de tout temps notre humanité et sa fragilité… » Muriel Vernet

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